L'astronaute français Thomas Pesquet de retour sur Terre

Thomas Pesquet a notamment reçu un appel téléphonique du président de la République Emmanuel Macron, qui s'était s'était rendu au siège du Centre national d'études spatiales à Paris pour assister en direct à la retransmission de son retour, en compagnie de Frédérique Vidal, ministrede l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation.

En début de matinée, ils ont dit au revoir aux autres astronautes qui restent dans la Station spatiale internationale (ISS), à 400 km de la Terre.

Le module de descente, qui abrite les deux astronautes, va lui aussi affronter des températures allant jusqu'à 1600°C en raison du frottement de l'atmosphère sur le bouclier thermique.

Comment cela se passe-t-il avant le retour sur Terre?

Tout près du sol, des rétrofusées s'allument pour ralentir encore la vitesse du module.

La journée de Thomas Pesquet.

Quelques heures après son atterrissage, si son état de santé le permet, Thomas Pesquet s'envolera pour le Centre européen des astronautes à Cologne (Allemagne), tandis qu'Oleg Novitski rejoindra Moscou. Nous avons touché le sol "de manière assez dure".

Il s'est posé vendredi à bord d'un vaisseau Soyouz, avec le cosmonaute russe Oleg Novitski, dans les steppes du Kazakhstan. L'objectif de Thomas Pesquet depuis son retour: réadapter son corps à la vie sur Terre.

L'astronaute français et le cosmonaute russe ont passé plus de 200 jours dans l'espace.

Quant à l'Américaine Peggy Whitson, commandante de bord de l'ISS, elle doit y rester jusqu'en septembre. Pesquet et son acolyte ont quitté l'ISS à bord de Soyouz à 12h50 en commençant pas un désamarrage. "Non seulement le programme initial a été fait mais aussi le plan de réserve", a-t-il ajouté.

Des douleurs dans les muscles, peut-être une légère atrophie cardiaque et même des troubles visuels attendent également Thomas Pesquet et ses collègues, mais ils disparaîtront en quelques semaines.

Pendant cette deuxième mission de 196 jours, il a effectué une cinquantaine d'expériences scientifiques pour le compte de l'agence spatiale russe Roskosmos.

Dans une vidéo réalisée par l'ESA, le Français fait part de ses premières impressions.

Avant-poste et laboratoire orbital mis en orbite en 1998, l'ISS a coûté à ce jour quelque 100 milliards de dollars.

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