Donald Trump qualifie Joe Biden de "stupide" et s'excuse

"Ces hommes ont fait un travail formidable ", a-t-il ajouté en désignant des policiers.

L'équipe de campagne du candidat démocrate a fait savoir que l'ex-vice-président de Barack Obama entendait au contraire mettre à profit son déplacement à Kenosha pour "rassembler les Américains" et tenter de refermer les plaies du pays. Les tweets restent certes accessibles, mais ils sont accompagnés de l'avertissement devenu presque habituel concernant Donald Trump: "Ce tweet viole les règles de Twitter concernant le civisme et l'intégrité électorale".

Alors qu'un journaliste lui annonçait que 600.000 personnes pourraient voter par correspondance en Caroline du Nord pour l'élection présidentielle de novembre, Donald Trump a répondu: "Laissez-les envoyer leur bulletin de vote et laissez-les aller voter, et si leur système est aussi bon qu'ils le disent, ils ne pourront évidemment pas voter".

Mike Pence, se rend lui dans le Wisconsin, un Etat du Midwest que le milliardaire républicain avait remporté d'un cheveu en 2016.

Les images spectaculaires tournent en boucle aux États-Unis: celles du mouvement historique de colère contre le racisme qui dégénère parfois en émeutes, mais aussi d'un adolescent armé accusé d'avoir tué deux personnes la semaine dernière à Kenosha dans le Wisconsin, puis celles d'un convoi de centaines de véhicules pro-Trump défilant samedi dans le bastion progressiste de Portland, où une personne a été tuée par balles. A 60 jours du scrutin, tous les regards sont tournés vers la dizaine de "swing states" susceptibles de faire basculer l'élection d'un côté ou de l'autre.

Cette phrase a particulièrement attiré l'attention des internautes qui n'ont pas hésité à traiter de raciste Donald Trump.

Ces déplacements ne sont en rien un hasard: d'après le site RealClearPolitics, Joe Biden y devance Trump de plus de quatre points.

Trump est considéré comme le meilleur candidat sur l'économie par une petite marge. C'est une nouvelle opportunité passionnante pour notre campagne d'engager et de connecter les partisans de Biden et Harris pendant qu'ils construisent et décorent leurs îles, a expliqué Christian Tom, directeur de la campagne virtuelle de Biden, au site américain The Verge. Je vais vous dire un truc: ce genre de merde devient tellement intense qu'un soutien de Trump a posté mon adresse et a encouragé les gens à brûler ma maison. M. Biden met l'accent sur les lignes directrices soutenues par les responsables locaux de la santé, tandis que M. Trump dénonce les restrictions qui, selon lui, sont motivées par des raisons politiques. L'épidémie de coronavirus, qui continue de sévir aux États-Unis, a obligé les candidats à réinventer leur manière de parler aux électeurs.

Il a accusé son rival et sa colistière Kamala Harris de politiser la recherche d'un vaccin contre le Covid-19, après que cette dernière a affirmé qu'elle ne "croirait pas" la seule parole du républicain. En outre, le président américain a ordonné la suppression des formations contre le racisme, dispensées dans l'administration fédérale, qui constituent selon lui de la "propagande clivante et anti-américaine".

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