Trump évoque pour la première fois la possibilité d'une défaite — Présidentielle américaine

Sénatrice de Californie et ex-procureure, Kamala Harris va multiplier, à 56 ans, les titres de pionnière lors de son investiture le 20 janvier: première femme vice-présidente des États-Unis, première personne noire et d'origine indienne à occuper cette fonction. Second degré ou affirmation sérieuse? Le président sortant refuse d'admettre sa défaite - qu'il conteste en justice, sans succès jusqu'ici - et appelle à la mobilisation massive de ses partisans ce samedi à Washington. Vendredi, il a encore une fois dénoncé sur Twitter une élection "truquée".

L'ambiance pourrait donc être tendue dans le huis clos des palais parisiens pour cette première, et vraisemblablement dernière, visite de Mike Pompeo à Paris (autrement qu'en compagnie de Donald Trump).

L'ex-président a jusqu'au 14 décembre pour engager ces procédures. "Mais pas dans ce contexte, dans ce monde, en ce moment".

Le juge D. Brooks Smith a déclaré que le jury avait gardé à l'esprit "une proposition indiscutable dans notre processus démocratique: le vote de chaque citoyen, exprimé légalement, doit compter".

Pour Audrey Célestine, universitaire et spécialiste des questions raciales en France et aux Etats-Unis, l'élection de Joe Biden lors de la présidentielle américaine montre l'émergence de nouvelles figures de la communauté noire. Et une autre diplomatie américaine en gestation.

Au détour d'une conférence de presse sur la pandémie de covid-19, Donald Trump a fait un commentaire suggérant la possibilité d'une victoire de Joe Biden à la présidentielle américaine.

Joe Biden a aussi déclaré que l'Amérique était " de retour " sur la scène mondiale et s'est dit " confiant " dans sa capacité à restaurer " le respect " international pour son pays. "L'élection du 3 novembre a été la plus sûre de l'histoire des Etats-Unis", ont affirmé dans un communiqué commun plusieurs autorités électorales locales et nationales, dont l'Agence pour la cybersécurité et la sécurité des infrastructures (CISA), qui dépend du ministère de la Sécurité intérieure.

Les premiers échanges téléphoniques, depuis lundi, ont abondé en ce sens. De son côté, l'ancien président a donné plusieurs meetings où il a rappelé: "Joe et moi sommes d'origine différente, nous sommes d'une génération différente, mais ce que j'ai rapidement admiré chez lui, c'est sa résilience née de nombreuses batailles, son empathie née de beaucoup de chagrin". Le président français l'a "assuré de sa volonté de travailler ensemble" sur le climat, la santé et la lutte antiterroriste. Le candidat démocrate en compte désormais 306, contre 232 pour le président sortant.

Les sénateurs de l'Ohio, Rob Portman, de l'Iowa, Chuck Grassley, du Dakota du Sud, John Thune, et la sénatrice du Maine, Susan Collins, soutiennent eux aussi que Joe Biden devrait pouvoir accéder à ces documents.

Édition: