Vers un vaccin anti-COVID obligatoire — Pour les voyageurs

Mais il s'agit d'une moyenne car deux types d'administration ont été testés.

Parmi les volontaires de chaque essai, certains reçoivent le vaccin et d'autres un placebo, pour pouvoir comparer.

Il s'agit de résultats d'essais cliniques de grande échelle réalisés au Royaume-Uni et au Brésil, selon AstraZeneca, qui note que ces essais ont impliqué 20.000 personnes, dont 131 ont contracté le virus.

Il est important de noter que le vaccin était moins efficace lorsque les personnes recevaient une dose complète standard au départ, suivie un mois plus tard d'une autre dose complète.

La société de biotechnologie américaine Moderna avait annoncé le 16 novembre dernier que son vaccin était efficace à 94,5%. Lorsque vous étudiez l'approche adéquate à adopter en matière de vaccination, vous devez prendre en compte la rapidité avec laquelle le vaccin peut être rendu accessible, et comment. Il est difficile de comparer les résultats d'AstraZeneca aux autres compagnies pharmaceutiques. De rares cas d'occlusion intestinale avaient été observés chez de jeunes enfants vaccinés depuis deux semaines. Les scientifiques ont également vu une réduction des infections asymptomatiques après l'injection du vaccin, suggérant que celui-ci pourrait réduire la transmission.

Une logistique plus simple.

Outre les deux vaccins les plus prometteurs Pfizer/BioNTech et Moderna, un troisième vaccin candidat contre le coronavirus vient d'être mis en avant, lundi 23 novembre. "Dans le cadre d'un calendrier de livraison des doses de vaccin mal connu et - à ce stade - du manque de recul sur les futurs vaccins ainsi que sur leur capacité à limiter la contagion du virus, cela ne serait pas justifié". "Dans l'absolu, pourtant, 70 %, ce n'est pas mal. Le vaccin contre la grippe, par exemple, ne fait jamais mieux", nuance dans Le Monde l'infectiologue Odile Launay qui coordonne le centre d'investigation clinique de Cochin-Pasteur.

Les laboratoires avaient annoncé cette étape cruciale la semaine dernière, quelques jours après avoir révélé l'efficacité à 95 % de leurs vaccins contre le coronavirus.

"Nous attendons cette licence d'utilisation d'urgence, qui devrait nous permettre de commencer à distribuer des doses d'ici la fin du mois de décembre ou en janvier", a-t-il ajouté.

Le président du Conseil italien, Giuseppe Conte, ne souhaite pas, pour l'instant du moins, rendre le vaccin obligatoire, comme il l'a expliqué à La7.

L'Inde est la deuxième nation la plus touchée par la pandémie derrière les États-Unis, avec plus de 9,1 millions de cas de COVID-19.

La Commission européenne a conclu un accord avec Moderna pour la fourniture de son vaccin contre le Covid-19.

Selon Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l'Industrie, 15% des volumes acquis par l'UE iront à la France. En cas d'approbation par les autorités sanitaires locales, le Royaume-Uni se dit prêt à distribuer le vaccin dès le mois de décembre.

Hormis la Commission européenne, chargée d'autoriser la commercialisation des candidats-vaccins, après avis de l'Agence européenne du médicament (EMA), plusieurs acteurs planchent sur le sujet en France.

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